Suivez tout au long de cette journée du samedi 12 mars l'évolution du confit en Ukraine, tandis que l'armée russe se rapproche de plus en plus de la capitale et que de nouvelles sanctions "massives" ont été décidées au cours du sommet européen à Versailles.
8 h - Les sanctions contre la Russie pourraient provoquer la chute de l'ISSLes sanctions annoncées ce vendredi de la part des Européens à l'encontre de la Russie pourraient avoir des conséquences sur la station spatiale internationale (ISS). Pire, celles-ci pourraient même provoquer la chute de l'ISS a indiqué Dmitri Rogozine, le patron de l'agence spatiale russe Roscosmos, indique l'AFP, citée par BFM.
Cette chute pourrait être la conséquence des sanctions, qui risquent de perturber le fonctionnement des vaisseaux russes qui ravitaillent l'ISS.
7 h 40 - Kiev encercléeCe samedi matin, l'étau se resserre encore autour de la capitale ukrainienne. Des forces russes sont en effet positionnées tout autour de la ville, devenue symbole de la résistance ukrainienne et dont la prise est un enjeu fort pour la guerre menée par Vladimir Poutine.
La ville de Marioupol est également bloquée par l'armée russe, et placée dans une situation particulièrement délicate, dénoncée par Volodomyr Zelensky dans une nouvelle allocution. Il a en effet de nouveau accusé la Russie d'empêcher les civils de quitter la ville de Marioupol, assiégée par l'armée russe. Il a fait savoir que les autorités ukrainiennes tenteraient une nouvelle fois d'acheminer de la nourriture et des médicaments à Marioupol ce samedi.
7 h 30 - Toujours très peu de nouvelles des centrales de Tchernobyl et de ZaporijjiaLes Etats-Unis ont accusé vendredi la Russie de violer les principes de sûreté nucléaire en Ukraine et lui ont demandé d'arrêter de cibler des usines nucléaires dans le pays, indiquant toutefois n'avoir pas détecté pour l'heure des signes de rejet radiologique.
La secrétaire américaine à l'Energie, Jennifer Granholm, a déclaré sur Twitter que les outils de surveillance radiologique étaient toujours en état de marche en Ukraine mais que Washington était préoccupé par le manque de données en provenance des centrales nucléaires de Tchernobyl et de Zaporijjia, laquelle est la plus grande d'Europe.
Ces deux sites, désormais contrôlés par l'armée russe, sont toujours gérés par du personnel ukrainien mais dans des conditions que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a décrites comme mettant en péril la sûreté des centrales.
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